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Etude des champignons

Pour une fois, je vais vous parler d’étude des champignons.

Surtout qu’une de mes passions est entre autres, l’étude des chanterelles ou girolles. Depuis plusieurs années, j’ai entrepris leur recherche afin d’en comprendre leur biotope et d’étudier leur diversité et implantation dans ma région. Mes 2 genres de prédilection, sont donc naturellement les genres Cantharellus et Craterellus.

Si aujourd’hui je vous parle de protection et d’étude, c’est parce qu’on m’a transmis un exemplaire du Bulletin n°10 – Année 2012 de la Fédération Mycologique de l’Est. Si vous souhaitez savoir ce que c’est, je vous engage à visiter leur site internet .Depuis cette fin d’année 2011, j’avais complètement oublié que j’avais participé à la rédaction d’un article intitulé, Cantharellus pseudominimus et romagnesianus, deux raretés européennes observées en Franche-Comté.

Bulletin n°10 de la FME, observation et étude de champignons souvent rares.

Bulletin n°10 de la FME, observation et étude de champignons souvent rares.

Cela n’est pas dans mes habitudes de participer à ce genre d’aventure et cela restera pour moi une expérience intéressante et enrichissante. Ce fut aussi l’occasion pour moi d’approfondir mes connaissances et d’étudier certains aspects de ces genres plus en détail. Je remercie vivement d’ailleurs au passage, le coauteur et initiateur de l’article, qui a pratiquement tout fait, un certain G.E. docteur en biologie qui a eu la gentillesse de me fournir aide et documentation et enfin tout ceux qui de près ou de loin m’ont soutenu ou aidé.

Si par hasard, vous promenant dans les forêts du secteur de Ronchamp ou Champagney, vous croisez des chanterelles anormalement petites ou « pas comme celles que vous ramassez d’habitude », ne les ramassez pas, vous êtes peut-être en présence d’espèces rares et/ou menacées !

Des chanterelles ou giroles anormalement petites et qui ne semblent jamais vouloir grandir  : Cantharellus pseudominimus.

Des chanterelles ou giroles anormalement petites et qui ne semblent jamais vouloir grandir : Cantharellus pseudominimus.

Et si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à adhérer à une société mycologique ou tout autre association. Elles sont légions dans notre région. Contrairement à l’idée reçue, on n’y parle pas que latin, on n’y étudie pas seulement des « mauvais » et on n’y fréquente pas que des « grosses têtes ». Même si la tentation est grande, restez raisonnable dans vos cueillette et ne détruisez ou ne retournez pas les champignons que vous ne connaissez pas.

On peut parfaitement allier étude des champignons et plaisir de la cueillette, j’en suis la preuve !

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